La péripatéticienne est piégée
Par le sexe de son amant
Qui en devient le tenancier
La bourgeoise est piégée
Par l'argent de son soupirant
Qui en devient le propriétaire
La bourgeoise ne croit qu'à l'argent
A l'église, aux diplômes, aux sacrements
Au conformisme certifié de nos diplômes
A la prostitution sacrée à l'argent
A la sanctification de nos médiocrités
Et si les bourgeoises sont le plus souvent des prostituées
Les prostituées ne sont pas toujours des bourgeoises
La bêtise retardataire
D'une certaine bourgeoisie réactionnaire
C'est une bêtise à mettre sous globe
Que toute idée un peu fine, lobe
Au moins, la crétine nous fait rire
De son infirmité psychique, à faire frémir!
Pour elle, sans travail
L'on est un fainéant
Pour elle, sans diplôme
L'on est un ignorant
Elle en est encore là!
C'est une bourgeoisie du passé, surannée
Pour des bourgeoisies à la plus grande subtilité
Cependant, beaucoup de gens
Même la plupart, raisonnent ainsi
Sans travail, l'on est un fainéant
Sans diplôme, l'on est un ignorant
Être autodidacte?
Est une insulte, pour ces gens
Sachez que je vous conchie
Et ce, sans aucune retenue, totalement
Travailler pour soi, sans salaire?
L'on est un fainéant, un révolutionnaire
Oh! pauvres gens
Une telle bêtise, c'est répugnant!
Il faudrait vous extirper
Comme du chiendent
Mais en vérité
Vous avez tous les pouvoirs
Que partout, vous imposez
A la télévision, à la radio, du matin au soir
Ainsi, toutes les têtes sont polluées
De vos crétinismes assermentés
Qui ne font que se perpétuer
Depuis tant et tant d'années
Mais la fin est proche
Nous sommes déjà dans la catastrophe
Et toutes les débilités sont infiltrées
Dans tous les rouages de la société
Il n'y a plus d'humanité
En 2012, c'est terminé!
Depuis longtemps, un autre monde est commencé
Tout ce que l'on apprend, c'est de l'inutilité
Depuis la petite enfance, de l'école à l'université
Pour être uniquement productif aux absurdités
De la société des marchés de l'inhumanité
C'est la même logique
Que partout mène le fric
Comme celle des insecticides
Alors que les araignées
Avec tous leurs homicides
Régulateurs, toujours assurés
Tuent quatre cent millions d'insectes
Par hectare, par an, et par bête
Nous pouvons aller nous rhabiller
Avec nos pièges si bêtes
Qui en plus de nous intoxiquer
Rendent irrespirable notre planète
De même, si nous conservions
Toutes les cellules de nos corps
Sans la programmation de cette mort
Cinquante millions de tonnes, nous pèserions!
D'ailleurs, la morgue fut créée
Pour éviter l'enterrement prématuré
Car la mort cérébrale
N'est pas fatale
A la mort cardiaque
Et sans être paranoïaque
C'est souvent la vérité
Dans le spectaculaire intégré
Des pouponnières sortent des zombies
Comme dans le film" The Wall", si incompris
De pauvres fantômes, complètement dépossédés
De toute possibilité de vie
Une minorité réelle de gens votent
Et cela fait les tyrans qui rotent
Et les majorités qui ne votent pas
Sont mises au pas
Et puis, elles laissent faire, les sottes!
Déjà, l'on ne peut plus
Faire confiance à quiconque
Déjà, l'on ne veut plus
Voir personne ou si peu
C'est chacun et chacune
Dans son coin, avec ses lacunes
Comme tout le monde veut dominer
L'on est très vite fatigué
Des relations humaines
Qui sont toujours vaines
C'est chacun et chacune
Chez soi, avec ses idioties, dont on est le roi!
Il y a bien plus
De choses que l'on ne connaît pas
Que de choses que l'on connaît
Comme la pseudotheraphosa apophysis
De toutes les mygales, c'est la miss
Avec ses trente trois centimètres
Forêt amazonienne, nouvelles espèces à apparaître
Mais la plupart des êtres
N'ont aucune conviction
N'ont aucune passion
Sinon, la passion des autres
Sinon, la conviction des autres
Ce sont des as de l'imitation
Ce sont des as de la répétition
Ce sont des as de la compétition
Tout a été fait
Arrêtons de faire
Tout a été dit
Arrêtons de dire
Tout a été pensé
Arrêtons de penser
Tout a été peint
Arrêtons de peindre
Tout a été écrit
Arrêtons d'écrire
Mais tout n'a pas été découvert
Alors, essayons de découvrir
Huit millions six cent mille pauvres en France
Vivent avec moins de neuf cent huit euros par mois
La paranoïa, c'est la vérité? une évidence!
Et moi, j'en suis, j'en fais foi
Encore plus démuni que cette pauvreté
Avec un peu moins de la moitié
Et oui, parfois, la paranoïa, c'est la vérité
Oh! pas besoin de faire de comptabilité
Pour comprendre, qu'on a juste de quoi manger
Alors, que d'immenses richesses sont accumulées
Par l'escroquerie, le vol organisé, la malhonnêteté
De gens pour qui vous votez
Et tous les mafiosi de la finance
Avec leurs amis aux postes clefs
Par eux, par elles, nos vies sont confisquées
Avec nos inconscientes complicités
Nous vénérons les gens qui nous appauvrissent
De leurs fausses richesses dorées
Nous méprisons les gens qui nous enrichissent
De leurs connaissances désargentées
Personne ne s'intéresse à personne
Chacun ne s'intéresse qu'à lui-même
Et pourtant
Ce sont les autres qui nous façonnent
Et pourtant
Ce sont les autres, qui nous entonnent


Patrice Faubert (2012) pouète, peuète, puète, paraphysicien, Pat dit l'invité sur "hiway.fr"



El peripatético es atrapado
Sexo por su amante
Lo que se convierte en el guardián
La burguesía está atrapada
El dinero por sus suspiros
Lo que se convierte en el propietario
La burguesía cree que el dinero
En la iglesia, los diplomas, los sacramentos
El conformismo certificada nuestros diplomas
A la prostitución sagrada con el dinero
En la santificación de nuestra mediocridad
Y si los burgueses son a menudo prostitutas
Las prostitutas no son siempre burgués
La estupidez llega tarde
En una burguesía reaccionaria
Es un error poner en invernadero
¿Alguna idea de bien, lóbulo
Por lo menos el idiota que nos hace reír
De su dolencia psíquica para emocionar!
Por su trabajo sin
Es un perezoso
Para ella, sin diploma
Es un ignorante
Todavía está allí!
Se trata de un pasado burgués, obsoleta
Burguesías de la sutileza mayor
Sin embargo, muchas personas
Aún más, la razón y
Sin trabajo, no hay un perezoso
Sin un diploma, usted es un ignorante
Ser autodidacta?
Es un insulto a estas personas
Sé que conchie
Y sin ningún tipo de restricción, totalmente
Trabajar para uno mismo, sin goce de sueldo?
Es un vago, un revolucionario
Oh! los pobres
Tal estupidez es asqueroso!
Usted debe eliminar
Como quackgrass
Pero en verdad
Usted tiene todas las facultades
Que en todas partes se impone
La televisión, la radio, por la mañana a la noche
Por lo tanto, todas las cabezas están contaminados
Sus crétinismes juradas
Eso simplemente perpetuar
Como tantos años
Pero el fin está cerca
Ya estamos en el desastre
Y todo el infiltrado debilitado
En todos los funcionamientos de la sociedad
Hay más humanidad
En 2012, se terminó!
Long, otro mundo se inicia
Todo lo que aprendemos es la inutilidad
Desde la primera infancia, la escuela, la universidad
Para ser productivo sólo con tonterías
La compañía comercializa inhumanidad
Esta es la misma lógica
Que todo el dinero que lleva
Tal como insecticidas
Mientras que las arañas
Con todos sus asesinatos
Reguladores, siempre y
Mata a 400 millones insectos
Por hectárea por año, y la bestia
Podemos ir vestido
Con nuestras trampas tan estúpido
Que además de embriáganos
Hacer de nuestro planeta respira
Del mismo modo, si guardamos
Todas las células de nuestro cuerpo
Sin programación de muerte
Cincuenta millones de toneladas, que pèserions!
Por otra parte, la morgue se creó
Para evitar el entierro prematuro
Por la muerte cerebral
¿No es fatal
A la muerte cardiaca
Y sin ser paranoico
Esto es a menudo la verdad
En el espectáculo integrado
Viveros fuera zombies
Al igual que en la película "The Wall", tan mal entendido
Fantasmas pobres, completamente desposeídos
Cualquier posibilidad de vida
Una minoría de gente vota verdadero
Y esto es a los tiranos que burp
Y la mayoría de los que no votan
Se colocan en el derecho
Y luego se van a los tontos!
Ya no podemos
Para confiar en nadie
Ya no queremos más
Ver poca o persona
Es todos y cada uno
En su rincón, con brechas
Como todo el mundo quiere dominar
Fue poco cansado
Las relaciones humanas
¿Cuáles son siempre vacíos
Es todos y cada uno
Inicio con sus tonterías, ¿cuál es el rey!
Hay mucho más
Las cosas que no sabemos
Cosas que sabemos
Como pseudotheraphosa apófisis
De todas las arañas, es la señorita
Con treinta y tres centímetros
La selva amazónica, las nuevas especies aparecen
Pero los seres humanos más
No tener convicción
No tienen pasión
De lo contrario, la pasión de los demás
De lo contrario, la convicción de los demás
Estos son imitación as
Ellos son como repetición
Ellos son como competencia
Todo se hizo
Dejar de hacer
Todo lo que se ha dicho
No hay que decir
Todo ha sido pensado
Deja de pensar
Todo estaba pintado
Vamos a pintar
Todo lo que se ha escrito
Deje de escribir
Pero no todo ha sido descubierto
Así que trate de descubrir
Ocho millones 600 mil pobres en Francia
Viven con menos de ? 908 por mes
Paranoia, es la verdad? obvio!
Y yo soy, yo soy la fe
Más pobreza indigente que
Con un poco menos de la mitad
Y sí, a veces, paranoia, esta es la verdad
Oh! no tiene que hacer la contabilidad
Para entender, tenemos lo suficiente para comer
Entonces, ¿qué inmensa riqueza acumulada
Por estafa, el robo organizado, la deshonestidad
Las personas para las que se vota
Y todos los mafiosos finanzas
Con sus amigos en puestos clave
Por ellos, a través de ellos, nuestras vidas son confiscados
Con nuestra complicidad inconsciente
Reverenciamos personas que nos empobrecen
Su riqueza de oro falso
Nos desprecian a la gente que nos enriquecen
Su conocimiento sin dinero
Nadie se preocupa por nadie
Todo el mundo está interesado sólo en sí mismo
Aún
Son otros los que nos conforman
Aún
Es el otro, que cantamos


Patrice Faubert (2012) pouète, peuète, puète, paraphysicien, Pat dijo el invitado en "hiway.fr"